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Programme Déclics : 1ère semaine

Je suis heureuse de vous retrouver pour partager avec vous ma première semaine du programme Déclics !

La première semaine s’intitule « Optimiser son départ » et invite, entre autres choses, à renforcer son désir de changement et à consolider sa confiance en soi.

Si je devais résumer cette semaine en une seule expression, je parlerais de « montagnes russes » car ces quelques jours ont été à la fois riches en découvertes et échanges voire euphoriques mais aussi marqués par des moments de doutes et de baisses de moral.

En effet, une des tentations liée au changement est celle de vouloir… aller plus vite que la musique ! Le phénomène est comparable à ce qui se passe lorsque l’on démarre une nouvelle vie sentimentale, finalement : vous avez mis fin à l’ancienne relation et plutôt que de prendre le temps du travail de deuil et d’introspection vous vous jetez dans les bras du premier venu afin de combler ce manque affectif qui ressemble à un vide intergalactique !

Commençons par les moments de joies et de découvertes : ils sont liés aux différents exercices proposés qui m’ont permis de libérer mon énergie (qui a été donc ensuite à canaliser) mais aussi de clarifier le présent. Apprendre à se reconnecter à soi est un vrai cadeau à s’offrir à soi-même et qui a des répercussions sans conteste sur notre environnement : mon rapport aux choses, aux personnes, aux situations a été profondément bouleversé. Je sens que mes hésitations, mes doutes concernant des choix à formuler ou des décisions à prendre s’estompent pour laisser place à une vision plus juste et plus claire.

Je gagne en sérénité et en énergie, vraiment !

En revanche, lorsque ces certitudes deviennent des réactions euphoriques, je sens que je vais avoir une contrepartie négative. Comme si mon esprit et les événements m’invitaient à ralentir dès que je suis tentée d’accélérer ou de vouloir  maîtriser telle ou telle chose.

L’accueil, l’acceptation, l’ouverture, la tempérance et la gratitude restent les pratiques quotidiennes à mettre en œuvre afin de remplacer les vieux mécanismes de contrôle, de peur, de surinvestissement… Tous ceux qui peuvent malheureusement amener à l’insatisfaction, la dépression ou même le Burn-out.

Et il est vrai que si je fais le bilan de cette semaine, les événements les plus heureux ont été les rencontres ou situations imprévues et les moments où j’étais en parfaite harmonie entre mon intérieur et mon extérieur.

La 2e  semaine du programme s’intitule « Bilan, évaluation et retour à soi » et va m’inviter à me tourner vers ma mission de vie. Effectivement, je pense qu’en identifiant plus précisément mes attentes, je vais pouvoir me (con)centrer davantage et avancer en ayant une base solide fondée sur mes valeurs.

Lorsque j’ai eu YsabelleRose au téléphone afin de lui faire part de mes remarques, elle n’a pas été étonnée et a confirmé que la suite du programme allait servir à identifier davantage mes potentiels personnels sur lesquels m’appuyer en complément des outils fournis lors de cette première semaine.

Ce nouveau départ a été également l’occasion d’entrer en contact avec Blandine Pezet, professeur de yoga kundalini et conseillère experte en fleurs de Bach. Elle a été particulièrement chaleureuse, réceptive et à l’écoute de mes besoins spécifiques.

Ce début de parcours en développement personnel at donc été pour moi un mélange de joies, de doutes mais aussi de belles rencontres !

Quand on avance seul, on va vite. Mis quand on avance ensemble, on va plus loin.

Aujourd’hui, je me sens sereine mais aussi lucide (de lux, lucis : la lumière, en latin).

À suivre…

En attendant, prenez soin de vous.

Je vous embrasse.

Gabryelle

 

Ysa

Gabryelle ose le Déclic !

Demain est un nouveau jour…

J’ai décidé de devenir celle que je veux être !

Alors je ne sais pas encore exactement qui je suis ni même où je vais mais je sais déjà comment y aller et avec qui. Je me dirige vers un horizon plus vrai et plus serein. Je serai accompagnée de personnes de confiance ; je les ai choisies ou alors je dirais plutôt que la vie a décidé de les mettre sur mon chemin et moi j’ai alors choisi de leur donner une place (ou non) car j’ai compris que depuis que je lâchais prise, la vie s’occupait du reste. Et je suis sûre que plus je clarifierai mes attentes et demandes, plus j’obtiendrai ce qu’il me faut : la loi de l’attraction !
Il y a encore quelque temps, je me sentais comme une coquille vide : plus envie de rien… au point de ne plus savoir qui je suis ni ce que j’attends de la vie.
Un burn-out éprouvant mais salvateur.
J’ai accepté mes faiblesses, mes fragilités, mes erreurs ; je me suis pardonnée à moi-même et ai pris le temps de la pause. Se poser, se reposer, attendre et observer. Parfois perdre courage mais toujours se relever pour, petit à petit, se régénérer et découvrir que la coquille n’est pas vide mais qu’elle contient bien un être à devenir, tout neuf, fragile encore mais aussi plein de vitalité : à l’image d’un poussin qui deviendra fort et fiable comme un aigle (c’est le logo de Elle Ôse choisi par YsabelleRose). Ouvrir les yeux doucement et se rendre compte que la lumière était tout près ; elle ne demandait qu’à percer à travers les paupières et la fine enveloppe minéralisée de la coquille.

Saisir cette douce lumière comme une invitation à vivre et à reprendre goût aux petites choses toutes simples. Y croire et se rappeler que le plus important dans tout cela c’est de compter pour les autres mais aussi et d’abord pour soi. Sans soi, pas d’autre pour les autres.
Oui compter. Ne plus accorder d’importance à l’avoir ni au faire. Etre simplement. ETRE. Lever ce doute ou cette peur angoissante de n’être rien si l’on ne possède rien ou si l’on ne fait rien. La question des biens matériels, des possessions immobilières, des finances ainsi que celle de l’activité professionnelle peuvent devenir des sujets d’angoisse personnelle et de pression sociale.
J’ai dit Stop à cela et m’efforce aujourd’hui d’être.

Je me recentre sur mes besoins, mes envies, mes goûts, mes passions : je choisis de me déconditionner et de me réveiller pour me révéler !
Demain, je vais donc débuter le programme Déclics proposé par Ysabelle Rose.
Ce sera le 1er février 2018 : le premier jour du reste de ma vie.
Je veux du OUI ! Je veux du ET ! Je veux du AVEC !
Merci la vie de me donner cette opportunité : gratitude !
Je choisis de me déconditionner et de me réveiller pour me révéler !
Un reset ! Des risettes et beaucoup de moments intenses à venir et à partager.
Je vous tiens au courant.

Bien à vous toutes.
Prenez bien soin de vous !
Gabryelle C.

Ysa

Rencontre de Gabryelle et YsabelleRose

Gabryelle rencontre Ysabelle Rose

Bonjour à toutes !

J’ai eu l’honneur et le plaisir d’entrer dans le quotidien d’Ysabelle Rose qu’elle a partagé avec moi avec beaucoup de complicité et de bienveillance.

Je vais donc vous raconter, comme promis, ce séjour au cœur de la vie d’une entrepreneuse Organisée, Sereine et Enthousiaste.

J’ai d’abord été accueillie dans une maison aux ondes très positives : d’emblée, on s’y sent bien et la présence de Duchesse y est certainement pour beaucoup. Cette jolie chatte m’a accompagnée pendant ce séjour d’une façon douce et chaleureuse : échange de caresses et de ronronnements garanti !

Sans compter le confort des chaussons prêtés par Ysabelle Rose : on n’est pas à un détail prêt quand il s’agit de bien-être.

Je continuerai en vous mentionnant un des kifs du séjour qu’il ne faut pas négliger non plus : prendre un bon bain chaud et moussant dans la baignoire d’angle de la salle de bain du rez-de-chaussée… Une clé de l’entrepreneuse : savoir se faire plaisir et prendre du temps pour soi, c’est du temps et de l’énergie de gagner pour mener à bien ses projets !

Pendant ces quelques jours, j’ai vécu le quotidien d’Ysabelle Rose en tant que femme, mère et entrepreneuse bien sûr. Ces trois dimensions sont inséparables.

Nous avons donc échangé quelques confidences de nos vies de femmes (enfance, parcours, histoires sentimentales) ce qui nous a rapprochées mais aussi réconfortées dans la mesure où l’on se sent moins seules et comprises, car le jugement ne fait pas partie de notre tempérament. Nous l’avons abandonné l’une et l’autre au gré de notre développement personnel et spirituel. Le non-jugement est un acte libérateur (on n’enferme pas l’autre dans une case) et libératoire (on devient libre soi-même, on s’allège de ce conditionnement qui rend notre vision très étroite).

Ysabelle Rose est une femme qui a un quotidien à la fois orchestré par ses obligations de mère et d’entrepreneuse mais aussi chez laquelle on sent une grande autonomie et liberté : c’est ce qui me plaît chez elle et en moi, certainement. Pouvoir aménager, décider de son emploi du temps en fonction de ses obligations mais aussi de ses envies.

J’ai également découvert une mère très proche de ses deux filles. J’ai donc partagé des moments sympas avec Rosalie tout d’abord : petite fille au tempérament bien trempé avec laquelle j’ai pu notamment chanter Louane ou La reine des neiges en karaoké ! Une petite fille gaie et solide à l’image de sa maman.

J’ai eu aussi l’occasion de partager un dîner avec Roxane, jeune femme 24ans, très dynamique qui semble vouloir mettre ses pas dans ceux de sa mère et qui se révèle être un soutien et une aide non négligeable dans l’activité d’Ysabelle Rose : elles semblent liées par un fil invisible et indestructible qui les mènent mutuellement vers un objectif commun qui est de se réaliser. Elles combinent leurs compétences à merveille. Le couple mère-fille se transforme à loisir en un couple de collaboratrices efficace. Ce dîner a été l’occasion d’échanger des idées et a vu naître notamment celle de la boutique en ligne que vous allez pouvoir découvrir très prochainement. Il a été également l’occasion de déguster un bon champagne provenant de ma région (une rencontre, cela se fête !), un délicieux aïoli préparé par YsabelleRose (dont je me suis régalée !) et enfin un cheese-cake que vous pourrez découvrir en photo !

Ce séjour dans cette petite bourgade de l’agglomération toulousaine a été aussi le moyen pour moi de découvrir l’envers du décor : ordinateurs, matériel pour la lumière et l’univers du web incorporé à la vie quotidienne ! Nous avons donc parlé entre autres choses du travail des photos, de la création d’un blog et j’ai pu tester le webinaire en direct. Si cela paraît être un exercice très facile, il faut savoir que cela demande toute une préparation en amont qui est assez colossale mais surmontable avec beaucoup de travail, de collaboration et d’organisation. Ysabelle Rose, les autres femmes présentes à distance Cinzia, Blandine, Mansou  et moi y avons pris beaucoup de plaisir. J’ai vu une Ysabelle Rose concentrée et très habile. Nous avons repris ensuite ensemble les points à améliorer. Une expérience très enrichissante pour toutes !

Cette rencontre a été enfin pour moi un temps privilégié pour faire mûrir mon projet : Ysabelle Rose m’a fait faire l’exercice de l’échelle de Dilts qui m’a aidée à prendre conscience de ma situation actuelle et à me projeter dans un futur professionnel concret. J’y ai gagné en assise et en sérénité ; c’est-à-dire que j’ai pu poser les choses, les conscientiser et les inscrire dans un projet : je sais aujourd’hui que je veux apporter mon aide aux gens. Ysabelle Rose m’a invitée à passer à l’étape suivante consistant à passer à l’écriture à travers la création d’un blog dans lequel je vais pouvoir répondre aux questions suivantes : qui suis-je ? quelles sont mes passions, mes forces et compétences ? quels services suis-je prête à proposer ? à quel public ?...

Voilà cette rencontre en chair et en os s’inscrit comme une étape importante de mon cheminement personnel et professionnel. Elle m’a permis de nourrir mon discernement et de vivre le quotidien d’une femme entrepreneuse, d’en comprendre les enjeux et les joies !

Merci donc à vous toutes (Duchesse, Rosalie, Roxane et Ysabelle Rose) de m’avoir accueillie le cœur grand ouvert !

Quant à nous, femmes en quête de changement, je nous donne rendez-vous pour suivre en temps réel ce cheminement vers la réalisation et l’utilisation du plein potentiel féminin et professionnel dans les semaines qui viennent avec le programme Déclics que je vais suivre.

À bientôt !

Et merci à vous de me lire.

Gabryelle C.

Le 26 janvier 2018

 

P.S : Après la méditation de la citation « les pieds sur terre et la tête dans les étoiles », je vous invite à prendre soin de vous ! Des kiffs, des petits plaisirs en solo ou partagés, des compliments ou des sourires à faire et à recevoir… des petits riens qui font beaucoup !

Promis ? 😉

La force d’entreprendre passe par l’estime de soi !

 

 

Ysa

Un déclic pour changer de vie WEBINAIRE 29 JANVIER 2018

Bonjour à Toutes !

Premier Webinaire de l'année pour Les femmes qui veulent Oser se lancer !

Si tu rêves de cela mais que tu ne sais pas comment t'y prendre alors ce webinaire est fait pour toi.

Inscris-toi sur le lien ici : http://ysabellerose.com/declics/inscris-toi-au-webinaire.php

Ysa

Gabryelle ose !

Gabryelle ose !

Eh oui, il est temps d’oser !

Je me lance et je me présente donc à vous toutes.

J’ai 39 ans, suis mère de 2 garçons et vis seule (j’ai divorcé il y a 3 ans et demi, j’ai un compagnon dans ma vie depuis plus d’un an, qui a lui aussi des enfants et avec lequel nous avons choisi de vivre séparément pour l’instant).

J’ai commencé à enseigner il y a plus de 15 ans et après quelques années passées à rendre de bons et loyaux services, je me suis rendu compte que j’avais besoin d’autre chose. En 2011, j’ai fait le constat que je m’ennuyais vraiment ; j’ai donc commencé un parcours de discernement qui a été interrompu par les aléas de la vie (divorce et attentats qui m’ont fortement affectée). Je suis alors entrée, malgré moi et grâce à ma solitude (garde alternée choisie mais douloureuse et insatisfaisante) et à Internet, dans une démarche d’intériorité et de développement personnel. J’y ai alors trouvé mon bonheur et beaucoup de lumières. Et en même temps cela m’a beaucoup déstabilisée puisque ces trouvailles m’ont amenée à me remettre en question et à revoir l’ensemble de mes habitudes, de mes croyances ; ma vision du monde et de la vie a été entièrement revisitée…

Un vrai cadeau : je ne fonctionnerai plus comme avant !

Autant dire que cela m’a déboussolée et que cela a bousculé aussi mon espace et mon entourage : j’y ai fait un tri ! Plus de place pour le superflu ou le nocif !

Je décidai enfin de devenir celle que je voulais être !

J’ouvre une parenthèse : mon esprit avait oublié pendant 35 ans que j’avais été diagnostiquée précoce et cette information est remontée lors de mes explorations dans la toile. J’ai compris qu’il fallait que je fasse absolument tomber le masque (ce que mon beau-frère m’avait répété depuis longtemps mais que je n’avais pas compris ou alors que je n’avais pas voulu comprendre inconsciemment…). Cela peut paraître un détail mais peut-être que certaines d’entre vous se reconnaîtront. Devenir soi, abandonner son faux self, ne plus se sur adapter et anticiper les besoins des autres mais bien se recentrer sur soi, sur ses envies. Regagner confiance en soi, en l’autre, en la vie !

J’ai donc fait le ménage au sens propre (les déménagements servent à cela aussi !) et au sens figuré : j’ai abandonné la quantité, la difficulté, l’agitation au profit de la qualité, la douceur, le silence…

Cela m’amènera à vous parler de la méditation de pleine conscience.

Je reviens un instant aux attentats : ils ont été comme un électrochoc pour moi et certainement pour nous toutes !

Comment continuer à être, à avoir et à faire comme avant alors que tout peut s’arrêter du jour au lendemain…

Je me suis dit que pour toucher à l’éternité, il fallait vivre chaque seconde pleinement : 1 seconde plus 1 seconde = l’éternité !

Ces périodes de turbulences ont été aussi pour moi l’occasion de dire à mes enfants, à mes proches ou encore à amis combien je les aimais. Vous savez cet élan du cœur que l’on ne peut pas retenir quand on sent ces instants où tout pourrait nous échapper ou que l’on voudrait rendre infinis.

J’ai revisité les embrassades, les câlins, les mots doux auprès de ma mère, de ma sœur et d’autres encore.

J’ai osé un peu plus de tendresse mais aussi de joie ! J’ai redécouvert le jeu, le rire qui rendent si vivante.

Mais comme cela n’est pas forcément habituel dans notre société, j’ai été parfois confrontée à de la froideur ou à de l’incompréhension. Pas si facile d’opter pour l’optimisme. Mais je tiens bon car cela me fait un bien fou.

Enfin, j’ai changé mon rapport au temps : j’ai ralenti et su mettre des priorités. J’y reviendrai aussi plus tard.

Je terminerai cette introduction en vous racontant ma rencontre avec YsabelleRose…

J’étais donc sur le fil d’actualité de ma page Facebook quand j’ai vu qu’YsabelleRose cherchait des rédactrices d’articles pour agrémenter son blog. L‘écriture m’attirait (on m’encourageait régulièrement à passer le pas) mais il est vrai que, n’ayant pas vraiment de destinataire, le projet était resté à l’état d’idée. Je trouvais donc sur cette offre la possibilité de m’adresser à…vous !!! Je suis entrée en contact avec YsabelleRose par Messenger ; elle a répondu rapidement que mon profil l’intéressait et m’a invitée à aller voir son blog : elleose.com. L’intitulé était déjà en lui-même très inspirant ! La coïncidence (!) m’a fait y trouver des références à Frédéric Lenoir que je connaissais par la création de son association SEVE (pour la philosophie et la méditation à l’école) et Jeanne Siaud-Facchin (spécialiste des Hauts Potentiels Intellectuels autrement appelés Zèbres). J’y ai également découvert l’Association Les Magiciennes d’Ose dont j’ai trouvé le concept formidable !

Je vous invite bien sûr à aller découvrir tout cela sur la page elle-même, ce sera beaucoup plus parlant !

Le contact a été tout de suite très naturel entre YsabelleRose et moi : nous avions envie de collaborer ensemble, de faire un bout de chemin côte à côte dans un rapport de confiance et de mutualisation de compétences. Je l’aiderais à agrémenter son site grâce à mes articles et elle m’accompagnerait dans ma démarche vers le changement professionnel (dernier domaine à réajuster !). Petit à petit, au gré des échanges (téléphone, Skype, Messenger…), nous avons imaginé cette story que nous voulons vous faire partager aujourd’hui. Nous sommes donc en route toutes ensemble !

Cette aventure me ravit d’avance.

Et donc cerise sur le gâteau : j’ai décidé de prendre le train pour rencontrer YsabelleRose en chair et en os, ce qu’elle a accepté très facilement.

Entretien réel dès la semaine prochaine.

Ysabelle et moi vous raconterons tout ; c’est promis !

En attendant, je vous laisse méditer cette phrase qui m’est venue lors de mon introspection : « les pieds sur terre et la tête dans les étoiles » (un beau titre de livre, non ?).

Gabryelle C.

(le 19 janvier 2018)

 

 

 

Ysa

Savoir exprimer ton besoin

Je ne connais pas de pire cauchemar que celui de ne jamais être entendue et comprise.

Imagine un monde où personne ne comprendrait ce que tu as à dire, ni par le corps, ni par des actes, ni par la parole : AU SECOURS !

Le seul moyen d’éviter cette frustration, c’est d’apprendre à exprimer ton besoin, et le communiquer au mieux.

Dans quelques situations que ce soit, tu dois apprendre à communiquer ce que tu désires et ce que tu souhaites de manière authentique, sans tourner autour du pot.

Eh oui madame ! Sortons des clichés que les femmes ne savent pas exprimer leur vrai désir.

Contourner, se taire, ne pas oser dire, et au final la frustration est omniprésente.

Bien, souvent, nous reprochons aux hommes qu’ils ne parlent assez ! C’est assez drôle, car ils ne parlent peut-être pas assez, mais par contre, ils savent beaucoup mieux exprimer leur besoin .

Alors parler oui, mais parler mieux !!!

La non-expression de son besoin ne doit pas être une caractéristique féminine.

Lorsqu'il faut aller négocier, présenter son projet, créer du lien, vendre ses produits, il faut absolument être congruente et ne pas tourner autour du pot. Si tu  n'oses pas dire ce que tu as dans les tripes, tu risques de passer à coté du résultat espérer et surtout de te créer une frustration toxique.

D’autre part, si tu travailles en équipe, ou avec des associés, c'est la même chose il faut t'exercer à mettre des mots sur ton besoin.

Personne n'est dans ta tête et ne peut deviner la manière dont tu vois les choses.

Cultive l'expression de soi, sois décomplexée et libérée.

Qui es-tu ? Que veux-tu ? Que fais-tu ? Et pourquoi ?

Des petites phrases existentielles qui peuvent t’aider à exprimer ce que tu as sur le cœur et dans le ventre.

La vie est courte et personne mieux que toi-même sait ce dont tu as besoin, ou ce que tu souhaites vivre.

Libère ta parole. Libère ton écriture, Libère ton corps.

Pour t'aider à libérer ton expression, tu peux passer aussi par l’art corporel ou artistique.

L’inconscient a des choses à dire, et tu peux les entendre à travers des chants, des dessins, de l’impro, etc.

Pratiquer de l’art n’est pas seulement fait pour occuper les mamies à la retraite, les mamans au foyer, ou des femmes qui s’ennuient... Mais si tu es là et que tu lis cet article, je pense que tu dois certainement être une créative !

L’art est un des meilleurs outils pour nous aider à libérer notre être profond.

Évidemment, rien ne doit être fait parce qu’il faut le faire, mais bien par plaisir ou par passion.

Dans le Coeur et dans l'Action,

Osons la vie !

Ysa

New Year, New Me 

New Year, New Me (comment je vais changer cette année)

Avec le changement d’année, viennent les bonnes résolutions, les échanges de vœux, et souvent l’envie irrésistible de changer des choses dans notre vie. Car oui, personne n’est parfait et il y a toujours des choses dans notre vie dont on ne veut plus, car nous savons tout au fond de nous qu’elles ne nous font pas du bien.

Souvent, on se demande : qu'est-ce que je veux faire cette année, qu'est ce que je veux avoir ? Mais on ne réfléchit pas forcément à qui l'on veut être. Car tout part de nous, n'est-ce pas ? D'abord, je me sens bien, je m'aime, je m'accepte comme je suis, je prends soin de moi. Puis le reste suis plus facilement. Avec plus de sens, et moins de blocages.

Alors comment mettre en avant ce qui nous aide à avancer et être meilleure chaque jour ? Comment changer ce dont on ne veut plus ? Doit-on utiliser la méthode douce ou la méthode forte ?

Attrape une feuille et un stylo, voilà ma méthode en 4 étapes pour vivre une année dont tu seras fière.

Étape 1 : qui je suis vraiment
En étant honnête avec moi-même, je me rends compte que j'ai déjà beaucoup changé l'an dernier. J'ai appris de mes expériences et j'ai gagné en maturité. Et il est évident que mes envies d'hier ne sont plus mes envies d'aujourd'hui (désolée Prince Charmant...). Ainsi, il est important de faire le point avec soi-même avant tout. Pas nos objectifs, nos actions, mais qui nous sommes vraiment, l’être humain tout au fond de nous.
Pas facile de chercher à se décrire, pourtant, c’est le point de départ pour mieux se comprendre.

Les questions suivantes peuvent nous aider dans cette introspection: qui suis-je ? Qu'est-ce que j'aime maintenant ? Qu'est-ce que je ne supporte plus du tout ? Suis-je à l’aise et en accord avec moi-même ? Qu’est-ce qui m'importe vraiment ? Mon corps, mes émotions, mon esprit sont ils alignés ? Qu’est-ce que mes actions disent de moi ?

Face à nous sur notre feuille de papier, notre description honnête et spontanée de nous-même peut nous surprendre ou nous amuser, mais ce n'est que le début.

Étape 2 : qui je veux être
Bien sûr, avec une baguette magique, je voudrais changer mille et une choses dans ma vie. Mais là, il s'agit plutôt de réfléchir consciemment à mes objectifs, et aux aptitudes que je dois développer pour les atteindre. Qui dois-je devenir ? Idéalement, quel caractère pourrai-je adopter pour être celle que j’ai envie d'être ?

Cette femme d'affaires que j'admire tant, quelles qualités possède-t-elle ? Du courage, de la résilience, un sens de l’humour ? Si je les possédais moi aussi, serai-je une meilleure femme d'affaires ?

Qu’est-ce qui pourrait contribuer à ce que je devienne une meilleure version de moi-même ?

Étape 3 : mes choix, et mes priorités
L'année dernière, j'ai couru plusieurs lièvres à la fois, et c’était fatiguant. En bonne "control freak", j'ai atteint certains objectifs. Mais aujourd'hui, je veux plus de sérénité, donc je dois vraiment m'y prendre différemment.

Mais soyons honnêtes et conscientes du challenge : des objectifs chiffrés, la pression du travail bien fait, des comptes à rendre, une vie de famille et une vie sociale à tenir, de l'argent à gagner, un corps à nourrir (si possible bien) et entretenir... Et 24h dans une journée. Nous ne sommes pas des machines. Donc il faut choisir !

Par quoi on commence ? Une liste ! Oui la liste des choses importantes à accomplir cette année. Et puis quand on a terminé notre liste, on priorise en faisant le Top 3.

Depuis que j'ai en tête mon Top 3, tout est plus clair. Je ne pense plus au n°4, n°5, ni même à ce truc que "j'aimerai bien faire quand même". C'est le Top 3, mes 3 priorités, et puis c'est tout ! Je suis totalement en accord avec ma décision, donc je vais de l'avant facilement.

Étape 4 : mon engagement à suivre ma voie

Ah, l'engagement. Une pointe de panique à la vue de ce mot, qui amène avec lui les idées de sacrifices à venir, la contrainte, la démotivation, la peur. Parfois, nous pressentons le chemin à suivre, la voie à prendre, mais la peur se dresse entre nous et notre envie de nous dépasser.

Parfois, nos expériences malheureuses, nos échecs nous découragent et stoppent nos initiatives. Oui, cela peut arriver. Mais parfois, on se lève et on dit F***K à toutes nos excuses, on décide que c'est maintenant qu'il faut le faire, on arrête de réfléchir, et on fonce.

C'est ça l'engagement. On jauge rapidement pourquoi on le fait, ce qu'il faut faire, et on le fait. Jour après jour. Certains jours, on prend des pauses, on est humain après tout. Mais on se remet en selle bien vite, et on avance, coûte que coûte.

En général, pas de regret, mis à part, "pourquoi je ne l'ai pas fait plus tôt ?

Yams.

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Ysa

Vouloir c’est Pouvoir

 "Asian spirit"

Pour cet article, je dois vous conter une anecdote. Voilà, j'étais au bord d'une piscine à Saigon, au Vietnam.
Savourant le soleil, je m'apprêtais à écrire cet article.
Toutes les conditions étaient réunies, j'étais détendue et de bonne humeur. Me manquait-il peut-être un peu d'inspiration?
Qu'allais-je vraiment écrire?
Les idées se bousculaient, un va et vient permanent, mais impossible d'en fixer une vraiment dans mon esprit.
Donc ce dernier vagabondait au gré des bruits incessants des enfants jouant autours de la piscine.
Soudain, alors que j'avais les yeux rivés sur ma feuille blanche, un homme vietnamien passe près de moi et me dis bonjour.
Ensuite, question classique, il me demande, en anglais, d'où je viens.
Je réponds que je suis française.
Et là, à ma grande surprise, il me réponds en français, sûrement les seuls mots qu'il connaissait dans cette langue, "Vouloir c'est pouvoir"!
J'étais ébahie par le choix de cette belle expression. Ces trois mots sonnaient merveilleusement en moi.
Je l'ai remercié d'un large sourire.
Il est parti, je me suis mise à écrire : j'avais mon idée!
"Vouloir c'est pouvoir", voici une phrase simple mais très positive qui mérite un peu de méditation de notre part.
En Asie, ce n'était pas la première fois que j'entendais ces mots, bien sûr plus facilement utilisé en anglais.
Cette expression reflète très bien l'état d'esprit asiatique car en effet, ils sont déterminés, entreprenants et pleins d'espoir.
Quelle ironie ,alors, d'entendre cette expression française, cantonnée si joyeusement par cet homme, alors qu'en France, la plupart de nous, avons perdu la "flamme"!
Cette pensée a fait tout de suite écho à une conversation que j'avais eu la veille avec une amie française.
Je lui parlais de mon projet de création d'entreprise que je souhaite démarrer en France.
Elle était bien sûr contente pour moi mais très vite, elle ne pu s'empêcher de me dire que c'était périlleux de créer son entreprise, qu'il y avait pleins d'obstacles...
Même si cela est la réalité, à mon tour, je ne pu m'empêcher de me dire au fond de moi : "Mais quel pessimisme!!!"
Je n'étais pas pour autant étonnée car cette réaction est malheureusement très française.
 Nous avons peur avant de commencer quoi que ce soit.

Nous pensons avant tout aux obstacles, plutôt que de croire en la force de notre projet. Certains ne prennent pas assez en compte la force de la volonté, notre énergie créatrice.

Cette volonté ne doit pas être bridée par des pensées négatives, des doutes infondés, des scénarios catastrophes qui ne sont réels que dans notre imagination.
 Nous pensons trop, nous voulons toujours tout anticiper et au final, nous devenons notre propre ennemi !
Autorisons nous à être heureux!
Croyons en nous !Croyons en l'impossible !
Selon moi, Le plus difficile n'est pas la création de l'entreprise ou la mise en place de n'importe quel projet.
Ce qui requiert le plus de force et d'efforts est de dire "oui" à son envie, son désir, son attente et de se donner les moyens pour que celui-ci aboutisse.
Car en effet, notre ennemi numéro 1 est la peur.
Ce qui nous effraie c'est le saut dans le vide que l'on doit faire, c'est se confronter à la nouveauté, se risquer l'instabilité.
Il est vrai que ce n'est pas évident d'être un funambule sur son fil!
Mais c'est important d'avoir des challenges pour avancer et trouver son équilibre.
Alors, comme le funambule, prends de la hauteur et marche sur le fil de ta vie.
Pas à pas, avance avec précaution et surtout avec détermination.
Restes maître de toi et apprends à lâcher prise.
Tu apprendras à te surpasser, à vaincre tes peurs, à moins douter.
Et tu seras à coup sûr fier de toi !
De plus, dis toi que tu n'as rien à perdre : "Essayer c'est déjà une réussite pour nous même, c'est être dans une dynamique d'action et le fait de canaliser notre esprit dans un but précis.
Donc, je pense que la clef suprême pour réussir tout ce qu'on veut entreprendre, c'est croire en nous et au pouvoir de l'attraction.
En effet, si nous persistons à avoir des doutes illusoires, nous restons fébriles et risquons d'attirer des situations bancales, les gens auront du mal à nous faire confiance car ils sentiront nos hésitations.
Et à l'inverse, comme disait le philosophe et écrivain Goethe, "Si vous avez confiance en vous même, vous inspirerez confiance aux autres."
Mais comment faire pour avoir confiance en soi ?
Il n'y a bien sûr pas de solution miracle, ce ne serait pas marrant sinon.
Par contre, nous pouvons commencer par renforcer notre mental.
Voici alors mes tuyaux et mes conseils pour vous aider:
1/Commencer par s'aimer avec l'utilisation des affirmations positives, c'est à dire régulièrement se faire des compliments, reconnaître nos qualités, s'encourager.
Ceci fait écho au pouvoir de l'attraction mentionné un peu plus haut dans l'article.
2/La méditation est un bon outil pour lâcher prise, calmer le flux des pensées incessantes et être plus dans le présent.
3/Renforcer son corps (car comme vous le savez le corps et l'esprit sont connectés) par du sport, du yoga, une alimentation saine et aussi par le massage, un soin holistique par excellence, qui permettra de détendre à la fois le corps et l'esprit.
4/Faire un travail sur la source de nos peurs, angoisses (psychothérapie, hypnose...)
5/ Très important : s'entourer de personnes POSITIVES qui nous tirent vers le haut et pas l'inverse!
Donc oui, entreprendre, changer demande des efforts et du travail, et avant tout sur soi même.
Nous devons d'abord préparer le terrain en nous même pour pouvoir changer l'extérieur.
Mais quoi qu'il arrive gardes l'espoir car comme le dit si sagement M.Paul Coelho, grand écrivain, "Si tu veux vraiment quelque-chose, Tout l'univers conspire à faire en sorte que tu parviennes à l'obtenir."
Amicalement et passionnément,
Vickie
Ysa

Tiens moi au jus !

Quand on est une entrepreneuse en quête de sens et d'évolution on a besoin d'être en forme !
D'avoir une santé et un mental d'acier !
Rien de tel pour se rebooster et faire du bien à son corps  que d'adopter la "Juicy attitude" !
Car dans nos vies modernes de femmes entrepreneuses, où l'on doit mener de front son job parfois multiple si vous êtes une "slasheuse" (qui cumule les jobs), sa maison, ses enfants, son mari etc...
L'introduction de jus frais et maison est une bonne alternative surtout quand on a pas le temps de cuisiner "correctement", ou tout simplement que cela n'est pas "notre truc".
On dépasse ici le phénomène de mode, même si tous les grands entrepreneurs de ce monde s'y sont mis, comme Olivier Roland, Martin Latulippe, Margaux Klein etc... Et si nous voulons réellement être performante, il va être nécessaire de "s'alicamenter", c'est-à- dire se nourrir autrement, via un chemin qui se veut "progressif" vers une alimentation santé, et cela peut très bien commencer par l'entrée de la réalisation de jus frais dans son quotidien.
Un jus obtenu à partir de légumes et / ou de fruits frais uniquement.
L'idéal étant des jus de légumes uniquement, ou 80% de légumes et 20% de fruits.
Étant donné que le fructose et l'indice glycémique du fruit augmente sous la forme d'un jus, même si c'est du sucre naturel, il est conseillé de manger les fruits tels quels ( à croquer en dehors des repas ).
Pour la conception de jus nous allons tout simplement extraire grâce à un extracteur de jus, les fibres solubles d’un côté et les fibres insolubles de l’autre.
D’où le « non démarrage » du processus de digestion. Mais ça c’est dans « la théorie » car il reste toujours plus ou moins de fibres insolubles dans ce jus obtenu, donc si on veut éviter tout processus de démarrage de digestion, on passera ce jus obtenu dans une passoire ou un tamis (ou un tissus spécial) afin d’éliminer un maximum de fibres insolubles.

L’avantage de ne pas démarrer le processus de digestion , est tout d’abord de soulager l’appareil digestif, et aussi de permettre aux éléments contenus dans le jus comme les vitamines, minéraux, oligo-élément, enzymes, micro-nutriments, etc…de passer rapidement dans le sang ( entre 15 et 30 minutes environ).

Donc de récupérer directement toutes ces bonnes vitamines, minéraux , oligo-éléments, etc... sans mettre en route le processus de digestion, et ainsi de permettre à son corps et ses cellules de mettre leur énergie ailleurs . Grâce à cette nouvelle habitude nous retrouvons progressivement toute notre énergie, notre tonus, notre "positive attitude", et cerise sur le gâteau une perte de poids progressive, car avec l'apport de bon nutriments notre corps à moins faim et moins besoins de choses sucrées !

Sandra Gomez Berthier

http://les-kifs-de-sandra.com/category/accueil/

Ysa

A partir de quand suis-je une entrepreneuse ?

A partir de quand suis-je une entrepreneuse ?

Est-ce à partir du moment où je m’immatricule ? Du moment où je ne veux plus être une simple
étudiante ou une simple salariée ? Du moment où je commence à créer mes propres projets ?
Pour moi, être une entrepreneuse, c’est avant tout dans la tête. Pas besoin d’avoir un papier certifié
ou un numéro de SIRET expliquant que vous êtes « coach » ou « écrivaine » ou « consultante ». Vous
n’avez pas besoin de l’approbation de quelqu’un ou d’un système quelconque pour vous dire que
vous avez la capacité de devenir qui vous voulez être.

Etre entrepreneuse = un état d’esprit
Pour ma part, on devient entrepreneuse quand on commence à concrétiser nos projets. Cela peut
être par l’ouverture d’une page Facebook ou d’une chaîne Youtube, par le démarrage d’une
formation ou le démarrage d’un livre.
Comme le disait Simone de Beauvoir « On ne naît pas femme, on le devient », je pense qu’on ne naît
pas entrepreneuse, on le devient. Bien que je pense qu’à la naissance, nous avons déjà dans nos
gènes l’envie de devenir libre, de faire comme on l’a décidé. Cependant, pour être une
entrepreneuse, il est nécessaire de passer à l’action. Beaucoup ont des idées, et beaucoup ne les
mettent jamais en place. Ce n’est pas pour vous culpabiliser, rassurez-vous, parfois j’ai juste envie de
traîner 2 jours au lit en regardant des comédies romantiques (parce que moi aussi j’ai des peurs) et
puis après mon envie revient, cette envie d’aider les autres et de contribuer à un monde meilleur.

Être son propre patron : les rituels du matin
Travailler de chez soi demande une sacrée organisation, et ce n’est pas tous les jours facile. Plus de
cadre comme à l’école, en stage ou au travail, nous sommes les seuls maîtres de nos projets.
Parfois on ne sait pas trop par quoi commencer, c’est pour cela que j’avais envie de vous proposer
quelques outils qui pourraient vous aider dans votre journée. Les outils que moi-même j’utilise et qui
m’ont aidé sont : le « Miracle Morning » d’Hal Elrod et le « Défi des 100 jours » de Lilou Macé. Le
premier nous propose de nous lever plus tôt le matin et de mettre en place des « SAVERS » pour bien
préparer notre journée : un temps de méditation, d’affirmations, de visualisation, d’exercice
physique, de lecture et enfin d’écriture.

Quant au deuxième, il nous propose de poser des intentions
pour la journée à venir avec des défis qui sont en lien avec la thématique du cahier : se créer une vie
extraordinaire, développer son intuition, créer de la magie dans sa vie, améliorer sa relation à
l’alimentation et enfin, (le tout dernier) améliorer sa relation à l’argent. Lilou propose également un
temps, chaque soir, pour faire le bilan de sa journée et exprimer sa gratitude.

Quelques clés lorsque l’on a tendance à procrastiner
La meilleure des clés que j’ai trouvée est de parler de mes projets autour de moi. En effet, lorsque
l’on dit haut et fort que l’on a envie de mettre en place tel ou tel projet, on se sent mal revenir en
arrière. Alors, si je peux vous donner une piste, je vous dirais d’exprimer ce que vous avez envie de
mettre en place. Bien sûr, soyez vigilantes et n’en parlez pas à n’importe qui, surtout quand vous êtes
dans la préparation. Certaines personnes pourraient réveiller vos doutes et cela vous empêcheraient

d’aller au bout de vos rêves. Parlez donc en à des personnes qui sont sur le même chemin que vous,
inscrivez-vous à des formations, rejoignez des groupes d’entraides et allez à des évènements qui
vous font du bien. En plus de passer de bons moments, vous repartirez motivées et pleine d’envies !
Pour ma part, je me rends à des conférences au minimum une fois par mois et cela fait beaucoup de
bien !

Et vous, quelle est votre définition d’une entrepreneuse ? Avez-vous des pistes à partager avec celles
qui commencent leurs projets ? Des outils pour l’organisation, pour passer des idées à l’action ?
Partagez tout cela en commentaires ��

Aime-line Lopez
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Ysa